Mes recherches sur les pratiques alternatives
J’ai pratiqué la médecine intégrative pendant de nombreuses années sans savoir que c’était de la médecine intégrative.
Dans la perspective de soigner mes semblables, de soulager leurs douleurs, afin que chacun puisse mener sa vie comme il le souhaite, j’ai choisi d’étudier la médecine. Au cours de cette formation, j’ai trouvé passionnant d’apprendre :
* Comment fonctionne le corps humain, notre « véhicule », composé de multiples systèmes très complexes qui nous permettent de vivre :
Prenons un exemple : avez-vous déjà songé à tout ce qui se passe au niveau physique pour que nous puissions lever le bras?…
Ce simple geste mobilise certes l’appareil ostéo-musculaire (les os, les muscles, les tendons, les articulations…) mais aussi :
– les nerfs et le système nerveux qui permettent de commander à nos muscles,
– l’appareil cardiovasculaire et l’appareil respiratoire qui apportent l’oxygène, le sucre,
– le système digestif qui apporte l’énergie nécessaire à l’accomplissement du geste,
– l’appareil urinaire, avec les reins pour l’évacuation des déchets, la peau,
– le système hormonal, le système de reproduction, les organes des sens…
Nous pouvons constater que dans notre corps, tout est harmonieusement lié, tout fonctionne merveilleusement ensemble, hors de notre conscience, obéissant à notre volonté. Pourtant ce mécanisme nous paraît tellement banal que nous n’y prêtons aucune attention, alors que nous nous émerveillons devant un robot qui n’a cependant aucune vie propre…,
* Les études médicales m’ont permis d’aborder aussi les dysfonctionnement de notre corps, leurs causes et comment palier ses défaillances avec des traitements médicamenteux, mais aussi grâce à la chirurgie, la kinésithérapie, l’ergothérapie, les différentes rééducations : l’orthophonie… mais aussi la psychothérapie…
Nous avons appris comment éviter les troubles liés à la grossesse, à la naissance, comment aider les sportifs à devenir plus performants, comment s’adapter à des milieux difficiles…
Oui, c’est vraiment passionnant.
* Puis j’ai découvert l’homéopathie, la possibilité de faire réagir le patient pour que son corps prenne conscience de son état et mette en route son auto-guérison en donnant des « toutes petites quantités » d’une substance capable de créer les troubles présentés par le patient, sachant que parfois il ne reste même plus de molécules du produit initial, mais juste une modification du support de la dilution, une modification de l’eau.
J’ai pu ainsi participer à la guérison de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde par exemple, chez qui les dérèglements du système immunitaire ont disparu ! Certes, il faut prendre le temps d’écouter le patient pour trouver le ou les remèdes qui auront un résultat chez ce patient en particulier. Cela peut nécessiter plusieurs consultations longues, mais quelle joie, pour le patient et pour moi-même quand le résultat est là.
Installée comme généraliste-homéopathe et j’ai eu beaucoup de plaisir à rencontrer les personnes. La consultation en homéopathie oblige à poser de nombreuses questions pour pouvoir trouver le remède adéquat : les remèdes ne s’adressant pas à la maladie, mais à la personne et doivent être choisis en fonction du caractère de la personne…
Cela m’a permis de découvrir de manière beaucoup plus profonde les personnes venant en consultation, de mieux comprendre la psychologie de chacun, les répercussions des traumatismes, des deuils, des échecs, des renoncements,… sur la vie…
* J’ai aussi étudié l’acupuncture : des confrères m’ayant dit que l’association homéopathie-acupuncture donnait de très bons résultats. Toutefois, dans ma pratique, malgré ma connaissance théorique et mon diplôme d’acupuncture, il était plus aisé pour moi de trouver les remèdes homéopathiques adaptés au patient et à sa pathologie, aussi j’ai très peu pratiqué cette approche.
Au cours de mes études j’ai appris que le généraliste était un rouage essentiel dans le système de soin :
_ Il connaît le patient, ses difficultés en lien avec la santé, il peut faire appel à des confrères spécialistes pour aider à faire un diagnostic et mettre en route un traitement. Il coordonne les différents traitements proposés par les différents spécialistes, vérifie les compatibilités des traitements entre eux…
– Il connait aussi le patient socialement : ses possibilités, son entourage, il peut conseiller les proches qui souhaitent la santé du patient, intervenir parfois en cas de conflit.
– Il est l’interlocuteur préférentiel du patient.
Puis j’ai lu le livre du Dr Bernie Siegel : l’amour, la médecine et les miracles (Ed j’ai lu). Bernie Siegel était un chirurgien qui intervenait auprès d’enfants cancéreux. Il s’est rendu compte qu’en fait, le pivot principal d’un traitement n’était pas le généraliste (ou le chirurgien, le pédiatre…), mais le patient lui-même. C’est lui qui vit les choses, qui doit décider ou non de faire des examens complémentaires, de suivre ou non un traitement… en s’aidant de
l’équipe médicale, et de ses proches. Les soignants, médecins, infirmiers, pharmaciens, les producteurs de médicaments sont au service du patient.
C’est le patient qui doit être au centre du soin.
* Je me suis intéressée aussi à la médecine manuelle.
Au départ, j’ai suivi les journées orthopédiques et thérapeutiques
manuelles auprès de Mr le Professeur Maigne à l’Hôtel Dieu à Paris. J’ai ainsi appris la notion de dérangement intervertébral mineur et les manipulations vertébrales à effectuer. Mais les exercices pratiques, avec des thrusts (manipulations), que nous avons effectués entre participants ont aggravé mes douleurs lombaires. J’ai donc pensé que cet enseignement ne me convenait pas parce que je ne supporterais pas l’apprentissage qui se pratiquait les uns avec les autres.
J’ai ensuite découvert l’ostéopathie « douce », et particulièrement l’Ortho-Bionomy®, une pratique développée par Arthur L. Pauls, qui permet, en agissant sur les contractures musculaires et ligamentaires, que les structures articulaires reprennent leur positionnement normal sans avoir à faire de thrust.
J’ai été emballée par la méthode, j’ai suivi toute la formation avec A. L. Pauls, j’ai été enchantée des résultats et mes patients plus encore, puis je l’ai enseignée et j’ai écrit un livre : « l’Ortho-Bionomy, l’homéopathie du corps », puisqu’il s’agissait, en montrant au corps son déséquilibre, d’obtenir une réaction corrective du corps et de l’accompagner.
Notons le rapprochement entre :
_ L’homéopathie, où on met en route l’autocorrection du patient en montrant au corps son déséquilibre par l’apport de toutes petites quantités d’un produit capable de créer les troubles présentés.
– Et l’Ortho-Bionomy® où on met en route l’autocorrection en raccourcissant le muscle, en exagérant les « positions de compensation des troubles », tandis que le praticien est simplement là pour le patient, sans intention de traiter, en laissant faire, en accompagnant ce qui se produit.
Ces deux pratiques mettent en route l’auto-guérison.
Notons que la médecine classique, la phytothérapie, l’ostéopathie classique, corrigent les troubles par les médicaments, les plantes et par les gestes pratiqués pour corriger les lésions.
Ce qui favorise la mise en route de l’auto-guérison du patient, c’est l’attitude du praticien et particulièrement l’état de présence. L’état de présence consiste à être bien ancré au niveau du hara, en lien avec la terre et le cosmos et dans l’ici et maintenant.
J’ai continué ma pratique de médecin généraliste à orientation homéopathique et ostéopathique. Puis plusieurs amis médecins m’ont parlé de la méthode NAET pour le traitement des allergies. Comme ils étaient convaincus, qu’ils ne se connaissaient pas entre eux, je me suis renseignée.
La méthode NAET a été crée par Mme le Dr Devi S. Nambudripad.
Voulant me former à cette méthode, J’ai regardé sur internet, mais il fallait attendre un an pour suivre une formation en français. J’ai acheté et lu les livres sur cette méthode.
Le Dr Devi Nambudripad était elle-même sujette à de nombreuses allergies et hypersensibilités. Elle a découvert que stimuler certains points d’acupuncture pendant qu’on était en contact avec l’allergène (le produit ayant causé l’allergie), permettait de supprimer l’intolérance et même l’allergie avec ce produit.
J’ai fait un premier essai avec une de mes patientes : elle était allergique aux pommes de terre. Chaque fois qu’elle en mangeait, elle faisait une crise d’urticaire. J’ai procédé ainsi :
Je lui ai demandé de venir après mes consultations avec une pomme de terre. Quand elle est arrivée, je lui ai demandé de s’allonger sur ma table de soin et j’ai commencé un travail pour rééquilibrer sa circulation d’énergie. En particulier, j’ai pratiqué au niveau de son crâne, jusqu’à ressentir le Mouvement Respiratoire Primaire (MRP) équilibré, régulier. Cela m’a permis de m’assurer que les méridiens qui ont tous un prolongement au niveau de la tête soient équilibrés. A ce moment, je lui ai donné la pomme de terre à tenir dans sa main. Et là, le MRP est devenu anarchique. Je lui ai demandé comment elle se sentait : elle ne ressentait rien de particulier, alors je suis restée au niveau de sa tête jusqu’à ce que le MRP redevienne régulier. Puis je lui ai enlevé la pomme de terre, je lui ai remise, le MRP est resté régulier. Depuis cette séance, la patiente n’a plus fait d’intolérance aux pommes de terre et ce avec un recul de plus de 15 ans maintenant !
J’ai pratiqué alors avec une amie intolérante aux acariens avec le même résultat puis avec des patients intolérants aux pollens : mais dans ce cas la difficulté était de déterminer le pollen en question et de pouvoir le faire tenir pendant le travail énergétique…
Le Dr Navi Nambudripad parlait dans son livre du Test de Réponse Musculaire, encore appelé test de kinésiologie. J’ai pu l’expérimenter au cours d’une formation avec le Dr Bagur de Lyon sur le traitement des phobies selon la thérapie du Champ Mental découverte par le Dr Callahan.
Je doutais fortement que le corps puisse réagir à un message émis par une personne en causant une perte très limitée d’énergie mais qui est mesurable cliniquement. Mais j’ai dû me rendre à l évidence ! Quand je prétendais m’appeler Thérèse, mon prénom, mon bras restait solide, mais quand je prétendais m’appeler Ursule, mon bras n’arrivait plus à résister à la pression exercée sur lui par le praticien.
Bien évidemment, j’ai pratiqué ainsi une fois revenue à mon cabinet. J’ai donc travaillé avec une amie qui avait peur des avions, non seulement de prendre l’avion mais entendre le bruit d’un avion entrainait chez elle de l’angoisse, des palpitations… Je lui ai demandé de répéter : « j’ai peur des avions », tandis que je stimulais son méridien Vessie dans le dos, le méridien Vessie étant relié à tous les méridiens du corps. Ensuite, « j’ai peur des avions » ne faisait plus baisser son bras, le TRM était solide.
Quand je l’ai revue quinze jours plus tard, je lui ai demandé comment cela s’était passé : elle m’a dit que maintenant elle ne ressentait plus d’angoisse quand elle entendait un avion passer, et que dans ses cauchemars, il n’y avait plus d’avion. Elle nous a alors expliqué que depuis 1944, depuis les bombardements à Nancy, elle faisait des cauchemars : elle entendait des avions, puis le bruit de sifflement des bombes et enfin le bruit d’explosion. Après le travail que nous avions fait sur les avions, dans ses cauchemars il n’y avait plus le bruit des avions, seulement le sifflement des bombes et la déflagration !! Nous avons procédé de la même manière pour les bombes et depuis, mon amie n’a plus fait de cauchemars !
La pratique du TRM (Test de Réponse Musculaire) m’a permis de rechercher beaucoup plus facilement les intolérances alimentaires en cas d’eczéma par exemple, de trouver ce qui provoquait le coryza allergique… J’ai pris conscience aussi qu’il n’était pas nécessaire d’effectuer un travail crânien pour agir sur tous les méridiens, qu’on pouvait aussi utiliser le méridien vessie, relié à tous les autres méridiens, mais surtout que l’état de présence du praticien suffisait à permettre à la personne d’harmoniser son trouble, qu’il s’agisse d’une allergie, mais aussi d’une phobie ou de tout autres trouble !
Je n’ai pas trouvé de différence au niveau des effets entre ces différentes manières de procéder. A noter que l’état de présence du praticien permet au consultant de se ré-harmoniser avec l’allergène, la phobie,… mais aussi de
protéger le praticien contre des effets secondaires du travail avec le consultant (baisse d’énergie, fatigue, prise sur lui des troubles du consultant…).
D’autre part, j’ai pris conscience, en recherchant la cause des récidives des troubles déjà harmonisés, de l’importance des mémoires émotionnelles et spirituelles (le spirituel étant ici ce qui n’est ni physique ni émotionnel, comme les égrégores, les mémoires ancestrales…) engrangées dans le corps. Souvent la ré-harmonisation de ces mémoires fait disparaître les troubles présentés par le consultant ainsi que d’autres troubles que le consultant n’avait pas évoqués.
Et c’est ainsi qu’est née l’Harmonisation Globale (HG).
La pratique de l’Harmonisation Globale nécessite :
_ L’état de présence du praticien : il se centre sur son hara (un centre situé 3 cm en dessous et en arrière
du nombril), imagine des racines qui partent de là jusqu’au centre de la terre et des antennes qui montent vers le cosmos, se met dans l’ici et le maintenant.
_ Le Test de Réponse Musculaire, la possibilité de mesurer l’énergie du consultant suivant ce qu’il dit. Ce n’est
pas un test de vérité, mais un diagnostic de baisse d’énergie selon ce que le consultant évoque.
Le praticien utilise le TRM pour mettre des mots sur les plaintes du consultant, et pour en rechercher la ou les causes, en associant le trouble et une cause éventuelle.
_ La ré-harmonisation se pratique sur la ou plus souvent les causes trouvées. Pour ce faire, le consultant répète la cause, en boucle, pour focaliser son inconscient sur cette cause, cela permet à son surconscient, sa partie guérisseuse, de ré-harmoniser cette cause, alors que le praticien est en état de présence.
Les résultats sont souvent spectaculaires, en quelques séances, le consultant voit ses douleurs disparaître ou s’atténuer, il retrouve la joie de vivre… Le seul risque, l’inefficacité.
Les origines peuvent être liées au corps physique, au génome, à la déficience d’un organe, à des séquelles d’infection, de traumatisme, d’empoisonnement, d’intolérances alimentaires, de carences, de traitements, de rayonnements…
Les origines peuvent être liées à des émotions, des sentiments, qu’ils soient récents ou très anciens, et même ce peut être des émotions engrangées pendant la vie intra-utérine…
Les origines peuvent être aussi spirituelles, les mémoires émotionnelles ancestrales, les mémoires venant d’autres vies, l’influence des égrégores, qu’ils soient créés par le consultant (je n’y arriverai jamais par exemple) ou
par l’entourage, les croyances familiales… Les troubles du corps énergétique : les chakras, les nadis, les méridiens…
L’enseignement de l’HG a progressé peu à peu, d’abord auprès de mes proches, puis avec le bouche à oreille. Il y a maintenant plus de 300 praticiens en HG…
Et là dessus est arrivé le COVID.
Comme tout un chacun et comme les autres médecins j’ai appris qu’il y avait une nouvelle infection virale qu’on a appelé communément COVID (de son nom entier SRAS-CoV-2, Syndrome Respiratoire Aigu Sévère CoronaVirus 2). Les premières informations sont venues de Chine où ont eu lieu les premiers cas. Il a été expressément recommandé aux médecins, aux soignants, de ne donner que du paracétamol aux patients atteints pour ne pas augmenter la dangerosité de la maladie,… et cela a été repris par les autorités de santé en France
Devant une maladie grave (0,8% de mortalité !), qui, pour la médecine officielle, ne peut bénéficier que des techniques de réanimation puisqu’il n’y a pas de traitement spécifique, je me suis tournée vers l’homéopathie et surtout vers l’HG, en utilisant le TRM…
J’ai préconisé les traitements homéopathiques de la grippe qui peut donner des symptômes similaires, de la phytothérapie, la chloroquine, l’ivermectine.
Pour les traitements en HG, en considérant les causes des décès des personnes atteintes du Covid, en consultant les résultats des biopsies (merci internet)… je me suis rendue compte que les personnes décédaient d’une sorte de réaction allergique exagérée : un « orage cytokinique » ou « choc cytokinique ». C’est un phénomène inflammatoire massif qui a été décrit dans diverses pathologies infectieuses, dont certaines coronaviroses respiratoires humaines (avril 2020).
Alors j’ai traité des personnes en état de dyspnée aigue en utilisant l’HG en leur faisant répéter : « conflit antigène-anticorps ». Et cela a permis à ces personnes de mieux respirer en quelques minutes. Elles ont ainsi pu éviter l’hospitalisation et guérir en quelques jours.
J’ai, comme pour toute autre maladie, recherché les facteurs favorisants la maladie, les troubles psychiques, les intolérances à leur traitements habituels, les mémoires cellulaires… et je les ai traités avec l’HG. Bien évidemment j’ai traité aussi le conflit antigène-anticorps qui fait toute la gravité de la maladie (l’antigène étant le virus avec ses protéines virales, dont la protéine Spike et l’anticorps étant créé par la réaction du corps à la maladie…
J’ai parlé de ma pratique aux autres praticiens en Harmonisation Globale et ils ont obtenu les mêmes résultats.
Nous avons pu ainsi traiter les personnes atteintes par le Covid, en présentiel ou à distance par l’intermédiaire du téléphone, qu’elles soient atteintes de forme grave ou non. Comme l’HG peut aussi agir à distance par intermédiaire,
nous avons traité des personnes hospitalisées en réanimation par l’intermédiaire de leur proche (conjoint, enfant…).
Heureusement le virus est maintenant beaucoup moins agressif, il a muté, il y a plus de personnes atteintes, mais beaucoup moins de décès liés directement au virus.
Depuis décembre 2020, il existe des vaccins contre le Covid.
Quand on a annoncé la création de vaccin contre le Covid, je m’en suis réjoui : on allait pouvoir vivre à nouveau normalement… Les informations officielles sur les vaccins étaient on ne peut plus rassurantes. Mais les premiers résultats de la vaccination dans les EPAHD ont été très décevants : persistance des infections par le Covid, persistance de la transmission du virus… Pourquoi vacciner alors que cette vaccination n’est pas efficace ? Les personnes vaccinées contre le tétanos depuis moins de 20 ans ne risquent pas le tétanos, c’est un vaccin qui remplit son rôle de prévenir la maladie. Et ici, on continue à utiliser un procédé inefficace et dangereux (il y a des effets secondaires).
J’ai été sollicitée par des amis pour le choix du vaccin : il y avait deux types de vaccin, les vaccins « classiques » comme Jansen de Johnson et Johnson, et AstraZeneca et, d’autre part les vaccins à ARN tels les vaccins Pfizer et Moderna.
Les effets secondaires étaient quasiment les mêmes entre ces deux types de vaccin, mais les vaccins à ARN ont été choisis car ils diminuaient beaucoup le risque de formes graves de Covid. Mais cet effet est obtenu en perturbant la capacité des ribosomes à construire des protéines solides : la liaison méthionine-lysine est fragilisée. Ces vaccins vont entraîner d’énormes problèmes de santé dans les années qui viennent. De nombreuses protéines dont les anticorps contre la polio, le tétanos, la rougeole… ne sont plus efficaces, même s’ils sont présents et mesurables
Par ailleurs, certaines personnes présentent des « Covid longs » : elles sont fatiguées, présentent des douleurs chroniques,… depuis l’infection par le Covid ou le vaccin contre le Covid. Les TRM effectués montrent qu’il s’agit souvent de réactions à la protéine Spike, un des composants du virus et du vaccin. Je me suis intéressée aux isothérapiques de vaccin du Covid (isothérapiques : médicaments homéopathiques fabriqués à partir des différents vaccins du Covid). J’ai acheté des isothérapiques 6CH du vaccin Pfizer contre le Covid. Pour renforcer leurs effets, j’ai ajouté des dilutions en 20K, ce qui les a rendus beaucoup plus efficaces. Ils agissent ainsi sur la protéine Spike, sur la fatigue, le risque augmenté de troubles cardiovasculaires. Je les ai appelé isothérapique 6CH 20K.
De plus, ils ont la propriété d’agir pour permettre aux ribosomes de reprendre leur fonctionnement normal, de créer des liaisons méthionine-lysine à nouveau solides.
N’étant pas pharmacienne, je ne peux diffuser directement ces isothérapiques, mais j’organise des ateliers pour apprendre aux personnes intéressées à les fabriquer.
Les pratiques « alternatives » que je pratique et dont je vous ai parlé : homéopathie, médecine manuelle, Harmonisation Globale, doivent bien évidemment être associées à la médecine classique. De nombreux médecins et thérapeutes organisent des rencontres de médecine intégrative pour en parler.
L’Ordre des Médecins lui-même, dans sa publication de juin 2023 sur les PSNC (pratiques de Soins Non Conventionnelles), citant Santé Publique France, a préconisé l’empowerment des patients par l’utilisation des pratiques non conventionnelles, pour rendre ces patients acteurs de leur santé.
Ouvrons-nous aussi à la physique quantique et à la médecine quantique. La physique quantique explique l’influence de notre pensée, de notre état d’esprit sur nous et sur notre environnement. Cela explique les effets des pratiques purement énergétiques comme le magnétisme, le Reîki, et aussi la possibilité de faire des soins à distance.
Mais il est une autre forme de soin que nous pouvons développer : les soins à partir du cœur, à partir de notre lien à La Conscience Universelle. C’est ainsi que les pratiques telles que le chi gong, la méditation peuvent nous harmoniser, nous guérir et guérir d’autres personnes.
L’ouverture du cœur nous permettra non seulement de donner des soins, mais aussi de trouver les solutions aux graves troubles que nous pouvons observer sur notre monde.
Nous pouvons déjà utiliser l’état de présence pour être beaucoup plus stable, solide, vis à vis des contrariétés, des décisions à prendre. Nous pouvons ensuite, ouvrir notre chakra du cœur et laisser l’énergie universelle s’écouler en nous et autour de nous.
