Qui suis-je ?

            

            J’ai été médecin pendant 46 ans !… J’ai toujours adoré mon métier  et je n’ai jamais regretté mon choix professionnel.

 

            J’ai beaucoup aimé les études médicales :

 

            Connaître le corps humain, notre « véhicule », comment nous fonctionnons, comment nous sommes faits…les différents systèmes qui nous composent et nous permettent de vivre.

            Au niveau physique, pensons à tout ce qui se met en place pour que nous puissions lever le bras : il y a certes l’appareil ostéo-musculaire (les os, les muscles les tendons, les cartilages, les articulations.. mais aussi :

– les nerfs et le système nerveux qui permettent de commander à nos muscles,

– l’appareil cardiovasculaire et l’appareil respiratoire qui apportent l’oxygène, le sucre, 

– le système digestif qui apporte l’énergie nécessaire à l’accomplissement du geste,

– l’appareil urinaire, avec les reins pour l’évacuation des déchets, la peau,

– le système hormonal, le système de reproduction, les organes des sens…

Et tout cela fonctionne ensemble hors de notre conscience et obéit à notre pensée… Dans notre corps tout est lié.

            Nous y sommes tellement habitués que nous n’y pensons plus alors que nous nous émerveillons devant un robot qui n’a aucune vie propre.

            Nous avons étudié les dysfonctionnements de notre corps, leurs causes et comment y faire face. Comment nous pouvons aider ses défaillances avec des traitements, des médicaments, mais aussi la chirurgie, la kinésithérapie, l’ergothérapie, les différentes rééducations : l’orthophonie… mais aussi la psychothérapie…

            Nous avons appris comment éviter les troubles liés à la grossesse, à la naissance, comment aussi aider les sportifs à devenir plus performants, comment s’adapter à des milieux difficiles…

            Oui, c’est vraiment passionnant.

 

            J’ai toujours souhaité aider mes semblables à mieux vivre, et la médecine m’a donné beaucoup de possibilités pour cela.

            J’ai appris que le généraliste était un rouage essentiel dans le système de soin :

– Il connaît le patient, ses difficultés en lien avec la santé, il peut faire appel à des confrères spécialistes pour aider à faire un diagnostic et mettre en route un traitement. Il coordonne les différents traitements proposés par les différents spécialistes, vérifie les compatibilités des traitements entre eux…

– Il connait aussi le patient socialement : ses possibilités, son entourage, il peut conseiller les proches qui souhaitent la santé du patient, intervenir parfois en cas de conflit.

– Il est l’interlocuteur préférentiel du patient.

           Puis j’ai lu le livre du Dr Bernie Siegel : l’amour, la médecine et les miracles (Ed j’ai lu). Bernie Siegel était un chirurgien qui intervenait auprès d’enfants cancéreux en particulier. Il s’est rendu compte qu’en fait, le pivot principal d’un traitement n’était pas le généraliste (ou le chirurgien, le pédiatre…), mais le patient lui-même. C’est lui qui vit les choses, qui doit décider ou non de faire des examens complémentaires, de suivre ou non un traitement… en s’aidant de l’équipe médicale, et de ses proches. Les soignants, médecin, infirmiers,… pharmaciens, les producteurs de médicaments sont au service du patient.

            C’est le patient qui doit être au centre du soin.


            Je suis allée 3 ans en coopération en Afrique, au Cameroun. J’ai pu donner des consultations, aider des femmes à accoucher, et surtout former des auxiliaires de santé qui soient principalement préoccupés de prévention, à travers des conseils sur la nutrition, la désinfection de l’eau, l’utilisation de latrine, la prévention contre les refroidissements. J’ai aussi insisté sur l’importance de l’allaitement maternel qui protège la santé des enfants.

            Mais j’ai aussi découvert une autre manière de vivre, d’autres critères de réussite, de bonheur, d’autres rapports humains dans le couple. Je n’ai pas du tout adopté leur manière de vivre, mais je sais que notre mode de vie n’est pas universel, qu’il y a d’autres manières de vivre qui apportent aussi beaucoup de joies.

            Puis j’ai découvert l’homéopathie, la possibilité de faire réagir le patient pour qu’il prenne conscience de son état et mette en route son auto-guérison en donnant des « toutes petites quantités » d’un produit capable de créer les troubles présentés par le patient.

Je parlerai plus longuement de l’homéopathie dans le chapitre correspondant.

            Je me suis installée comme généraliste-homéopathe et j’ai eu beaucoup de plaisir à rencontrer les personnes. La consultation en homéopathie oblige à poser de nombreuses questions pour pouvoir trouver le remède adéquat : les remèdes ne s’adressant pas à la maladie, mais à la personne et doivent être choisis en fonction du caractère de la personne…

            Cela m’a permis de découvrir de manière beaucoup plus profonde les personnes venant en consultation, de mieux comprendre la psychologie de chacun, les répercussions des traumatismes, des deuils, des échecs, des renoncements,… sur la vie…

            J’ai aussi étudié l’acupuncture : des confrères m’ayant dit que l’association homéopathie-acupuncture donnait de très bons résultats. Toutefois, devant un patient, je trouvais facilement le remède homéopathique à lui prescrire ce n’était pas le cas pour les points d’acupuncture à traiter, aussi, malgré ma connaissance théorique de l’acupuncture et mon diplôme, j’ai très peu pratiqué l’acupuncture.


            Je me suis intéressée aussi à la médecine manuelle.

            Au départ, j’ai suivi les journées orthopédiques et thérapeutiques manuelles auprès de Mr le Professeur Maigne à l’Hôtel Dieu à Paris. J’ai ainsi appris la notion de dérangement intervertébral mineur et les manipulations vertébrales à effectuer. Mais les exercices pratiques que nous avons effectués entre participants ont aggravé mes douleurs lombaires. J’ai donc pensé que cet enseignement ne me convenait pas parce que je ne supporterais pas l’apprentissage qui se pratiquait les uns sur les autres.

            J’ai ensuite découvert l’ostéopathie et j’ai suivi les cours du Dr Polak, qui reprenait les techniques du Dr H. Lawrence Jones « correction spontanée par positionnement ». Au cours de cette formation, j’ai appris qu’on pouvait relâcher un muscle, un tendon ou un ligament simplement en le maintenant en position de raccourcissement maximal pendant 90 secondes. Il n’était donc pas nécessaire d’effectuer un « thrust » (une manipulation) pour obtenir un résultat. J’ai appris ainsi à travailler sur les lésions les plus fréquentes.

            Mais rester 90 secondes dans une position c’est long, et une amie, médecin m’a parlé d’une formation qu’elle avait suivi la même année à Genève, l’Ortho-Bionomy® (OB), une forme d’ostéopathie en douceur elle aussi, mais qui ne nécessitait pas de rester 90 secondes dans la même position. Elle a employé le terme « énergie ». L’énergie, c’est un terme qui ne voulait pas dire grand-chose pour moi à l’époque, mais la perspective de pratiquer plus rapidement, m’a séduite et j’ai suivi la formation en OB créée par le Dr Arthur Lincoln Pauls.

            Le Dr Arthur Lincoln Pauls a développé une méthode de médecine manuelle très efficace à partir des découvertes du Dr Jones : au lieu de raccourcir simplement la structure en cause, il a suivi énergétiquement la détente qui s’installait dans la lésion. Il s’est ainsi rendu compte que le temps pour obtenir la levée des contractures pouvait être beaucoup plus bref, mais aussi que le mouvement de détente pouvait se transmettre à des structures voisines en souffrance. Il s’est rendu compte qu’on pouvait ainsi traiter des mémoires émotionnelles liées aux troubles physiques présentés.

            Il a créé et enseigné la méthode qu’il a appelé « Phase Technique Réflexe », puis « Ortho-bionomy® ». A noter que la pratique nécessite d’être centré, ancré, relié à la Source, au « Cela » (terme qu’utilisait A. L. Pauls pour parler de la Source, de l’Energie Universelle) : l’état de présence (précisions dans le chapitre correspondant).

            J’ai été emballée par la méthode, j’ai suivi toute la formation avec A. L. Pauls, j’ai été enchantée des résultats et mes patients plus encore, puis je l’ai enseignée et j’ai écrit un livre : « l’Ortho-Bionomy, l’homéopathie du corps ».

            Vous trouverez plus de renseignement sur la médecine manuelle, l’Ortho-Bionomy® et la Pratique Manuelle Informative®  dans le chapitre correspondant.

 

            A noter le rapprochement entre :

            – L’homéopathie où on met en route l’autocorrection du patient en montrant au corps son déséquilibre en lui apportant de toutes petites quantités d’un produit capable de créer les troubles présentés. A noter la dynamisation des produits au cours des dilutions.

            – Et l’Ortho-Bionomy où on met en route l’autocorrection en raccourcissant le muscle, en exagérant les « positions de compensation des troubles », tandis que le praticien est simplement là pour le patient, sans intention de traiter, en laissant faire, en accompagnant ce qui se produit.

            Ces deux pratiques mettent en route l’auto-guérison.

            Notons que la médecine classique, la phytothérapie, l’ostéopathie classique, corrigent les troubles par les médicaments, les plantes et par les gestes pratiqués pour corriger les lésions.

            Ce qui favorise la mise en route de l’auto-guérison du patient, c’est l’attitude du praticien, l’état de présence dont nous parlerons dans le chapitre correspondant.

           

            J’ai continué ma pratique de médecin généraliste à orientation homéopathique et ostéopathique. Puis des amis médecins, qui ne se connaissaient pas entre eux, m’ont parlé de la méthode NAET pour le traitement des allergies. Comme ils avaient l’air convaincus, qu’ils ne se connaissaient pas entre eux, je me suis renseignée.

            La méthode NAET a été crée par Mme le Dr Devi S. Nambudripad.

            Voulant me former à cette méthode, J’ai regardé sur internet, mais il fallait attendre un an pour suivre une formation en français. J’ai acheté et lu les livres sur cette méthode.

            Le Dr Devi Nambudripad était elle-même sujette à de nombreuses allergies et hypersensibilités. Elle a découvert que stimuler certains points d’acupuncture pendant qu’on était en contact avec l’allergène (le produit ayant causé l’allergie), permettait de supprimer l’allergie avec ce produit. Mais il peut y avoir de nombreux allergènes chez une même personne ! Et en plus il y a de grosses interconnections entre allergie et émotions. Le Dr Nambudripad parlait du NST : Test de Sensibilité Neuromusculaire encore appelé TRM (Test de Réponse Musculaire), mais n’y croyant pas, je ne l’ai pas testé alors.

            J’ai fait un essai avec une première patiente : elle était allergique aux pommes de terre. Chaque fois qu’elle en mangeait, elle faisait une crise d’urticaire. En lisant le livre sur la méthode NAET, c’était très difficile de déterminer le méridien d’acupuncture en cause, mais tous les méridiens passant par la tête, en pratiquant un travail crânien en médecine manuelle, on peut traiter l’ensemble des méridiens. J’ai procédé ainsi :

            Je lui ai demandé de venir après mes consultations avec une pomme de terre. Quand elle est arrivée, je lui ai demandé de s’allonger sur ma table de soin et j’ai commencé un travail pour rééquilibrer sa circulation d’énergie. En particulier, j’ai pratiqué au niveau de son crâne, jusqu’à ressentir le Mouvement Respiratoire Primaire (MRP) équilibré, régulier.

            A ce moment, je lui ai donné la pomme de terre à tenir dans sa main. Et là, le MRP est devenu anarchique. Je lui ai demandé comment elle se sentait : elle ne ressentait rien de particulier, alors je suis restée au niveau de sa tête jusqu’à ce que le MRP redevienne régulier. Puis je lui ai enlevé la pomme de terre, je lui ai remise, le MRP est resté régulier. Depuis cette séance, la patiente n’a plus fait d’intolérance aux pommes de terre et ce avec un recul de plus de 15 ans maintenant !!!

            J’ai pratiqué alors avec une amie intolérante aux acariens avec le même résultat puis avec des patients intolérants aux pollens : mais dans ce cas la difficulté était de déterminer le pollen en question et de pouvoir le faire tenir pendant le travail énergétique…

 

            Quelques mois plus tard, je suis allée à une formation organisée par Mr le Dr Bagur qui m’avait parlé de la méthode NAET. C’était sur la Thérapie du Champ mental (TCM), une méthode crée par Mr le Dr Roger Callahan. Le Dr Roger Callahan avait guéri « par hasard » une personne atteinte de phobie de l’eau, simplement en stimulant certains points d’acupuncture alors qu’elle était en contact visuel avec l’eau, l’objet de sa phobie. (Le Dr Callahan avait stimulé ces points pour la soulager d’une sinusite). Et depuis, sa phobie avait complètement disparu. Le Dr Callahan a ainsi été à l’origine de la Thérapie du Champ mental, mais aussi de l’EFT (Emotional Freedom Techniques). Il a écrit plusieurs livres dont « 5 minutes pour traiter vos phobies », Ed le souffle d’Or.

            Le premier élément que nous avons appris à cette formation a été le Test de Réponse Musculaire (TRM). Comme je ne pensais pas que le corps puisse réagir à un mot, à une évocation, je me suis proposée comme volontaire et j’ai dû avouer que c’était vrai. J’ai découvert que c’était un très bon moyen d’investigation. J’en parlerai de manière plus approfondie dans le chapitre correspondant.

            Nous avons ensuite recherché nos peurs : « peur de parler en public », « peur d’être jugé », « peur des araignées »… en utilisant le TRM pour les évaluer.

            Nous avons ensuite procédé au traitement de ces peurs en travaillant 2 par 2 : le sujet qui souhaite voir diminuer ou supprimer sa peur se focalise sur elle en répétant par exemple « j’ai peur des araignées », tandis que la personne qui l’aide à le débarrasser de sa peur stimule le méridien Vessie au niveau du dos.

            J’ai fait comme on nous l’a demandé. J’avais choisi « j’ai peur de parler en public » et j’ai été très surprise qu’ensuite, la même phrase ne fasse plus baisser mon bras, et encore plus quand par la suite, j’ai pu exprimer mon opinion dans un groupe sans aucun malaise.

            Bien évidemment, j’ai pratiqué ainsi une fois revenue à mon cabinet. J’ai ainsi travaillé avec une amie qui avait peur des avions, non seulement de prendre l’avion mais entendre le bruit d’un avion entrainait chez elle de l’angoisse, des palpitations… Je lui ai demandé de répéter : « j’ai peur des avions », tandis que je stimulais son méridien Vessie dans le dos. Ensuite, « j’ai peur des avions » ne faisait plus baisser son bras, le TRM était solide.    Quand je l’ai revue quinze jours plus tard, je lui ai demandé comment cela s’était passé : elle m’a dit que maintenant elle ne ressentait plus d’angoisse quand elle entendait un avion passer, et que dans ses cauchemars, il n’y avait plus d’avion. Elle nous a expliqué que depuis 1944, depuis les bombardements à Nancy, elle faisait des cauchemars : elle entendait des avions, puis le bruit de sifflement des bombes et enfin le bruit d’explosion. Après le travail que nous avions fait sur les avions, dans ses cauchemars il n’y avait plus le bruit des avions, seulement le sifflement des bombes et la déflagration !! Nous avons procédé de la même manière pour les bombes et depuis, mon amie n’a plus fait de cauchemars !

            J’ai alors fait le rapprochement entre le travail que je faisais pour traiter les allergies et le travail de la Thérapie du Champ Mental : dans les deux cas, tandis que la personne était en lien avec la cause de son intolérance en tenant l’allergène ou en répétant l’objet de sa peur, le praticien entrait en contact ave l’ensemble des méridiens de la personne, que ce soit en effectuant un travail crânien ou en stimulant le méridien vessie dans le dos qui est aussi en lien avec tous les autres méridiens du corps.

            Puis je me suis demandé si un travail au niveau de l’aura (l’enveloppe énergétique qui est autour de chacun) n’aurait pas les mêmes effets.

            Alors j’ai essayé de pratiquer avec certaines personnes en effectuant le MRP au niveau du crâne en ostéopathie, avec d’autres en stimulant le méridien Vessie dans le dos, ou en étant simplement à distance de la personne mais reliée énergétiquement à elle.

            Je n’ai pas trouvé de différence au niveau des effets entre ces différentes manières de procéder. Et comme c’est encore plus facile d’être seulement en lien avec la personne, c’est ce que je préconise dans le travail en HG (Harmonisation Globale). Je parlerai de manière plus approfondie de l’HG dans le chapitre correspondant.

    

            Et là dessus est arrivé le COVID.   

            Comme tout un chacun et comme les autres médecins j’ai appris qu’il y avait une nouvelle infection virale qu’on a appellé communément COVID (de son nom entier SRAS-CoV-2, Syndrome Respiratoire Aigu Sévère CoronaVirus 2). Les premières informations sont venues de Chine où ont eu lieu les premiers cas. Il a été expressément recommandé aux médecins, aux soignants, de ne donner que du paracétamol aux patients atteints pour ne pas augmenter la dangerosité de la maladie,… et cela a été repris par les autorités de santé en France.

            Devant une maladie grave (0,8% de mortalité !), qui, pour la médecine officielle, ne peut bénéficier que des techniques de réanimation puisqu’il n’y a pas de traitement spécifique, je me suis tournée vers l’homéopathie et surtout vers l’HG, en utilisant le TRM…

            En considérant les causes des décès des personnes atteintes du Covid, en consultant les résultats des biopsies (merci internet)… je me suis rendue compte que les personnes décédaient d’une sorte de réaction allergique exagérée : un « orage cytokinique » ou « choc cytokinique ». C’est un phénomène inflammatoire massif qui a été décrit dans diverses pathologies infectieuses, dont certaines coronaviroses respiratoires humaines (avril 2020).

            Alors j’ai traité des personnes en état de dyspnée aigue avec l’HG en leur faisant répéter : « conflit antigène-anticorps ». Et cela a permis à ces personnes de mieux respirer en quelques minutes. Elles ont ainsi pu éviter l’hospitalisation et guérir en quelques jours.

            J’ai, comme pour toute autre maladie, recherché les facteurs favorisants la maladie, les troubles psychiques, les intolérances à leur traitements habituels, les mémoires cellulaires… et je les ai traités avec l’HG. Bien évidemment j’ai traité aussi le conflit antigène-anticorps qui fait toute la gravité de la maladie (l’antigène étant créé par la réaction du corps à la maladie et l’anticorps étant le virus avec ses protéines virales, dont la protéine Spike)…

            J’ai parlé de mes résultats aux autres praticiens en Harmonisation Globale et ils ont obtenu les mêmes résultats.

            Nous avons pu ainsi traiter les personnes atteintes par le Covid, qu’elles soient atteintes de forme grave ou non. Comme l’HG peut aussi agir à distance par intermédiaire, nous avons traité des personnes hospitalisées en réanimation par l’intermédiaire de leur  proche (conjoint, enfant…).

            Heureusement le virus est maintenant beaucoup moins agressif, il a muté, il y a plus de personnes atteintes, mais beaucoup moins de décès liés directement au virus.

            Pour des précisions sur le Covid, vous pouvez consulter le chapitre correspondant.

 

            Depuis pratiquement un an maintenant, il existe des vaccins contre le Covid.

            Quand on a annoncé la création de vaccin contre le Covid dès la fin de l’année 2020, je me suis réjouie : on allait pouvoir vivre à nouveau normalement… Les informations officielles sur les vaccins étaient on ne peut plus rassurantes. Mais les premiers résultats de la vaccination dans les EPAHD ont été très décevants : persistance des infections par le Covid, persistance de la transmission du virus… Pourquoi vacciner alors que cette vaccination n’est pas efficace ? Les personnes vaccinées contre le tétanos depuis moins de 20 ans ne risquent pas le tétanos, c’est un vaccin qui remplit son rôle de prévenir la maladie. Et ici, on continue à utiliser un procédé inefficace et dangereux (il y a des effets secondaires).

            J’ai été sollicitée par des amis pour le choix du vaccin : il y avait deux types de vaccin, les vaccins « classiques » comme Jansen de Johnson et Johnson, et AstraZeneca et, d’autre part les vaccins à ARN tels les vaccins Pfizer et Moderna. Pour plus de précision, consultez le chapitre vaccin contre le Covid.

            Les effets secondaires étaient quasiment les mêmes entre ces deux types de vaccin, mais les vaccins à ARN ont été choisi car ils diminuaient beaucoup le risque de formes graves de Covid. Mais comme je l’explique, ces vaccins vont entraîner d’énormes problèmes de santé dans les années qui viennent.

            De plus, certaines personnes présentent des « Covid longs » : elles sont fatiguées, présentent des douleurs chroniques,… depuis l’infection par le Covid ou le vaccin contre le Covid. Je pense qu’il s’agit de réactions à la protéine Spike, un des composants du virus et du vaccin. Je me suis intéressée aux isothérapiques de vaccin du Covid (isothérapiques : médicaments homéopathiques fabriqués à partir des différents vaccins du Covid). J’ai acheté des isothérapiques 6CH du vaccin contre le Covid. Pour renforcer leurs effets, j’ai ajouté des dilutions en 20K, ce qui les a rendu beaucoup plus efficaces. Ils agissent ainsi sur la protéine Spike, sur la fatigue, le risque augmenté de troubles cardiovasculaires. Je l’ai appelé isothérapique 6CH 20K. N’étant pas pharmacienne, je ne peux diffuser directement ces isothérapiques, mais j’organise des ateliers pour apprendre aux personnes intéressées à la fabriquer.

 

            Les pratiques « alternatives » que je pratique et dont je vous ai parlées, : homéopathie, médecine manuelle, Harmonisation Globale, peuvent bien évidemment être associer à la médecine classique. De nombreux médecins et thérapeutes organisent des rencontres de médecine intégratives pour en parler.

 

            Ouvrons-nous aussi à la physique quantique et à la médecine quantique. La physique quantique explique l’influence de notre pensée sur nous et sur notre environnement. Cela explique les pratiques purement énergétiques comme le magnétisme, le Reîki, et aussi la possibilité de faire des soins à distance.

 

            Mais il est une autre forme de soin que nous pouvons développer : les soins à partir du cœur, à partir de notre lien à La Conscience Universelle. C’est ainsi que les pratiques telles que le chi gong, la méditation peuvent nous harmoniser, nous guérir et guérir d’autres personnes

            L’ouverture du cœur nous permettra non seulement de donner des soins, mais aussi de trouver les solutions aux graves troubles que nous pouvons observer sur notre monde.

 

            Nous pouvons déjà utiliser l’état de présence (cf chapitre correspondant) pour être beaucoup plus stable, solide, vis-à vis des contrariétés, des décisions à prendre. Nous pouvons ensuite, ouvrir notre chakra du cœur et laisser l’énergie universelle s’écouler en nous et autour de nous.