L’état de présence

          

On est en état de présence quand on est 

relié à son être intérieur, à sa dimension spirituelle.

 

            C’est le premier exercice que je propose à mes élèves en cours de formation.

            Ainsi, ils ne seront pas perturbés au cours des stages : dans les formations, certaines personnes sont « chargées », elles ont sans le savoir été perturbées dans leur enfance, dans d’autres vies, par des entités… Et d’autres sont très sensibles, ils n’ont pas réellement de défenses contre les énergies des autres personnes. L’état de présence permet de travailler ensemble, sans que des élèves se chargent de ce qui a été libéré  pendant le travail et se sentent mal après la formation.

            L’état de présence nécessite d’être centré, ancré et relié à la Conscience Universelle, à la source. A noter que si je veux mettre mon bras en mouvement, je vais contracter les muscles de mon bras. Si je veux agir sur mon corps énergétique, il me suffit de l’imaginer et ça se fait !

 

Le centrage :

            Je demande aux personnes de se centrer au niveau du Hara, de leur centre de gravité. C’est une zone située 3 doigts en dessous et en arrière du nombril.

            Ce n’est pas facile de comprendre ce que veut dire « se centrer ». Aussi je leur demande d’imaginer de la lumière au niveau de la tête, que toutes les informations de leur corps arrivent au niveau de la tête. Je leur demande alors comment ils se sentent, s’ils sont stables, comment est leur marche…

            Puis je leur demande d’imaginer ensuite la lumière au niveau de la poitrine et de faire le même exercice, de se poser les mêmes questions.

            Et ainsi de suite au niveau du « Hara » un centre énergétique situé en arrière et en-dessous du nombril, puis sur une zone virtuelle au niveau des pieds.

            Je demande s’ils ont senti ou non une différence selon les différents centres choisi. Je leur demande où c’est le plus stable.

            La plupart des personnes ressentent une différence selon les différents centres et c’est quand on est au niveau du hara qu’on a l’impression d’être le plus stable.

 

L’ancrage :

            Depuis le Hara on imagine des racines qui descendent jusqu’au centre de la terre et
des antennes qui montent vers le cosmos. On est ainsi un lien entre les énergies telluriques et les énergies cosmiques, entre la terre et le ciel.

 

Le lien à la Conscience Universelle :

            On est conscient d’être dans l’ici et maintenant entièrement présent à soi-même et aux autres.

            NB : Certains thérapeutes pensent que plus on est ancré bas, par exemple au niveau des pieds, plus on est solide, mais si vous testez, ce n’est pas du tout la même stabilité que si on est au niveau du Hara !

            De même d’autres thérapeutes pensent qu’il est préférable de se centrer au niveau du cœur. Mais là aussi, c’est beaucoup moins stable. Essayez et vérifiez ; quand on se fait bousculer, la stabilité n’est pas là. Par contre, une fois
qu’on est centré sur le hara, on peut ouvrir son cœur et ses mains et on peut alors travailler très facilement à partir du cœur, sans être bousculé.

            Beaucoup de thérapeutes ont aussi pris l’habitude de se protéger en créant des bulles imaginaires autour d’eux ou des cercles…Mais, testez, le centrage, l’ancrage, le lien à l’énergie universelle, être dans l’ici et maintenant a des effets beaucoup plus importants. Essayez ! Et de plus ces protections (bulles imaginaires…) peuvent aussi vous couper de vos ressentis !

 

Vérification de l’état de présence : 

            Il m’arrive de demander à des personnes qui ont l’habitude du travail énergétique de se mettre dans l’état qu’elles adoptent quand elles souhaitent donner des soins ; cela demande quelques minutes, puis quand elles sont prêtes, je leur applique une petite poussée au niveau des épaules alors qu’ils sont debout. Nous notons leurs oscillations.

            Puis je leur demande de se centrer au niveau du Hara, d’imaginer les racines et les antennes, et d’être ici et maintenant. Cela prend quelques secondes, puis j’exerce sur eux la même pression au niveau des épaules. Le résultat est spectaculaire, ils ne vacillent pratiquement pas !

            Chacun peut faire l’exercice avec son voisin. Bien évidemment il faut exercer chaque fois la même pression, une pression qui ne risque pas de faire tomber la personne bien évidemment.

 

L’état de présence est très utile :

          – Dans le soin : cela évite d’être fatigué après un soin, de prendre la pathologie de la personne, de se charger des entités qui étaient sur la personne…,

            – Mais c’est aussi très utile dans la vie « ordinaire ». Des enseignants m’ont ainsi fait part qu’en cas de chahut par exemple, le fait d’être en état de présence leur permettait de beaucoup mieux gérer les élèves, comme si on prenait du recul en quelques secondes ! C’est la même chose aussi quand vous vous sentez agressé : si vous êtes en état de présence, au lieu de répondre du tac au tac et de faire monter la pression, vous aurez comme un espace pour trouver les mots qui permettront de donner des explications.

               – Cela permet de faire face aux difficultés de la vie, de se ressourcer très vite.

            Bien sûr, cela ne vous traitera pas complètement, mais cela vous permettra de pouvoir attendre  le moment où vous irez vous faire aider par un thérapeute si nécessaire.

 

            Et quand vous êtes en état de présence, ouvrez votre cœur et vos mains et laisser s’écouler l’énergie universelle. Cela vous nettoiera de l’intérieur mais aussi rayonnera tout autour de vous. C’est pour moi la meilleure contribution pour s’ouvrir au divin, s’aider soi-même, aider l’humanité, mais aussi la Terre elle-même, les animaux, les plantes…