Newsletter Septembre 2026

Newsletter Septembre 2026

 

Bonjour à tous,

 

            Après ce bel été chacun a repris ses occupations habituelles : le travail, l’école, la vie de la maison, les courses… Le manque d’eau se fait encore sentir, les réserves en eau s’épuisent. Nous attendons la pluie avec impatience. Peut-être cela nous permettra-t-il de reconsidérer notre place dans la création et particulièrement notre place sur terre. Nous avons  tendance à penser que tout nous est dû, que nous pouvons puiser les richesses de la terre sans aucune mesure,  sans aucun respect. De plus nous exploitons ses ressources de manière très inéquitable. Chacun pourrait avoir de quoi se nourrir, se vêtir, avoir un toit, si les richesses étaient partagées.

            La Terre est vivante, elle nous permet de vivre mais elle est en souffrance devant nos agissements, notre attitude. Et que dire de la considération que nous avons pour les animaux !

            Alors militer à droite, militer à gauche, aller vers une société de profit, aller vers une société communiste avec tous les abus que cela a entrainé et continue à entrainer ?

            Découvrons nos capacités extraordinaires si nous nous relions à la conscience universelle, au divin en nous. Les sages de tous les temps nous l’ont montré. Pensons à Jésus, à Bouddha. Ils nous ont montré le chemin de notre transformation, pour retrouver toutes nos capacités humaines et donc divines.

 

            Reprenons le livre la vie des Maîtres, au chapitre 9 de la deuxième partie. Les chercheurs s’étaient trouvés démunis devant des invités imprévus alors que leurs réserves de nourriture étaient épuisées :

            « Au nom du ciel, d’où sont venus tous ces gens ? » s’était plaint Raymond, le chef de l’expédition. Marie, une des femmes du groupe des visiteurs dit alors qu’elle se chargeait du repas. Elle multiplia alors le pain, comme Jésus l’avait fait quand il était parmi nous, et comme relaté dans les évangiles. Voici les explications qu’elle a données à Raymond :

 

            Raymond dit : Entendez-vous m’affirmer que vous pouvez faire abstraction de toutes les lois naturelles, du moins celles que nous connaissons, et cela sans le moindre effort ? Que vous pouvez faire apparaître du pain en provenance d’une réserve invisible ? La dame répondit : pour nous la réserve n’est pas invisible, elle est toujours visible.

            A mesure que notre hôtesse coupait et distribuait le pain, nous constations que la miche ne diminuait pas. Raymond se calma, reprit sa place, et la dame magnifique continua : Si seulement vous pouviez comprendre que la tragédie de la vie de Jésus a pris fin avec la crucifixion, tandis que la joie de la vie en Christ a commencé avec sa résurrection ! Toute vie devrait avoir pour but la résurrection plutôt que la crucifixion. De cette manière, chacun pourrait suivre Jésus dans la vie surabondante de Christ en soi. Peut-on imaginer une vie plus joyeuse et plus riche que la communion avec le puissant pouvoir du Christ intérieur ? En elle, vous pouvez connaître que vous avez été créés pour dominer sur toute forme, toute pensée, toute parole, et toute circonstance.

            En vivant cette vie qui satisfait tous les besoins, vous vous apercevrez qu’elle est précise et scientifique. Jésus multiplia les quelques miches et poisons du jeune garçon jusqu’à pouvoir nourrir abondamment la multitude. Remarquez qu’il pria la foule de s’asseoir en ordre, dans une attitude expectative, prête à recevoir la nourriture accrue par la loi d’accomplissement. Pour trouver joie et satisfaction dans la vie de Jésus, il faut accomplir la loi de sa vie en agissant en harmonie avec ses idéaux. Il ne faut pas se borner à rester là en se demandant comment on sera nourri. Si Jésus avait agi de la sorte, la multitude n’aurait jamais été rassasiée. Au lieu de cela, il donna une bénédiction tranquille, remercia pour ce qu’il possédait, et les rations furent multipliées en suffisance pour tous les besoins.

            La vie n’est devenue un problème difficile qu’à partir du moment où l’homme a désobéi et refusé d’écouter sa voix intérieure. Quand il se repentira et apprendra de nouveau à l’écouter, il cessera de travailler pour gagner sa vie. Il ne travaillera plus que pour la joie de créer. Il entrera dans la joie créatrice, domaine régi par la loi du Seigneur ou Parole de Dieu. Par cette Parole, l’homme découvrira qu’il peut se mouvoir dans la substance de Dieu qui enveloppe tout dans l’amour. Il pourra concrétiser et rendre visible tout idéal de sa pensée. C’est ainsi que Jésus est monté pas à pas sur les hauteurs et a démontré la suprématie du Christ intérieur sur le concept limité de la pensée matérielle.

            Cela fait, le travail devient une qualité joyeuse de l’être. Jésus a démontré que la véritable vie spirituelle est la seule vie de joie. Sa victoire l’a revêtu de dignité et de gloire tout en le laissant libre comme un petit enfant. Le monde n’est pas encore éveillé à cette vie. Cependant, il en désire la joie et les grandes bénédictions. Bien des gens recherchent leur satisfaction dans la poursuite de buts personnels. Ils oublient la loi selon laquelle tout cet effort fait dans un but personnel sera perdu. Mais les pertes successives finissent par leur faire comprendre que la chute des résultats personnels implique l’ascension des résultats spirituels. C’est quand l’homme est à toute extrémité que Dieu a sa chance. Les événements d’aujourd’hui ne sont que l’une des chances de Dieu, et c’est une grande joie pour nous d’y participer.

            Vous avez droit à tous les biens et à tous les dons parfaits de Dieu. Soyez prêts à les recevoir grâce à la connaissance de votre nature divine qui est Dieu. Quand vous vous séparez de Dieu en pensée, vous vous séparez aussi de lui en manifestation. Pour entrer pleinement dans la joie de la vie, il faut désirer la vie et la joie pour la plénitude qu’elles apportent à l’humanité.

 

 

            Prenons le temps de nous relier à notre partie divine et à suivre nos intuitions quand nous sommes ainsi reliés. Prenons tous les jours un moment de silence pour nous mettre à l’écoute de notre soi divin.

            Oui, il y a la guerre, il y a des famines, des maladies, de la sécheresse, de l’injustice…

            Mais faisons le colibri apportons notre goutte d’eau, rayonnons la paix, l’amour, mettons-nous en état de présence, relié au soi divin chaque fois que nous y pensons. Nous ne sommes pas seuls. Beaucoup d’humain dans différentes parties du monde agissent de même. Ils sont comme nous, ils n’ont pas voie au chapitre, mais leur recherche de la paix, du partage est là. Continuons notre travail de fourmi.

 

            Paix, amour lumière…